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Naranbaatar Khereid
Primaire
Naranbaatar
« L'ambition est mon chemin, si le malin obstrue ce destin, que mon poing fulmine et alterne le sien. »
Âge Vingt et neuf printemps
Classe Combattant
Occupation Assimilation à la population d'Asan
Origine Changsùn, non loin de Dang Bai
Genre Mâle
Espèce Fereni
Entourage Miho Akimitsu (Epouse, présumé)
Affiliation(s) Indépendant
Secondaire
Alignement Loyal – Bon

Naranbaatar Sukhbaatar Jamuya Khereid est le second fils de la lignée bourgeoise des Khereid. Fereni parmi la masse du Nord et issue des tertres modestes avoisinants Dang Bai, l'individu est un alliage mystérieux entremêlant l'érudition et l'art martial.

Favorable à l'esclavagisme, Khereid était autrefois au service d'un Maître nommé Shili Mingshëng, un riche marchand Fereni. D'abord acheté par Oshugu Tashawa pour servir de garde et de conteur à ses heures perdues dans une maison close dans les Steppes, il fût ensuite racheté par un des sbires d'une femme capricieuse, du nom de Tsuka Matsuuji, qui admirait ses vers et son impassibilité quant à son statut, par la suite, il entama les premières joutes au nom de la Dame puis fût racheté par Shili Mingsheng à l'issue de sa victoire dans le grand Tournoi de Dang Bai, il s'en servait comme Maître-d'arme pour ses enfants et comme garde personnel, le considérant comme son propre fils.

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Peinture le représentant, juste avant le Tournoi de Dang Bai.

Plongé dans les traditions et les vertus de ses pairs, il inspire à aspirer à la paix et au respect des traditions à travers le monde, bien qu'issue du Grand Taureau, ce guerrier martial préfère faire appel à l'instruction et à l'humilité avant de dresser la lance face aux parjures, pour lui, une éducation peut « forger le coeur des Hommes de la même manière que les torrents façonnent la roche, à la longue, le résultat vaut milles lames et évite milles échos larmoyants. »

Ainsi, bien que son savoir fût rapidement cloisonné par le destin pour en faire l'arme de guerre des puissants, Naranbaatar est à la fois un homme sage et un homme du front. Ses racines Fereni ne sont pour autant pas négligeable, bien qu'étant de la masse exotique asanaise, il est et restera baigné dans les traditions guerroyantes de sa nation et ne crache jamais sur celle-ci, bien qu'il maudit le fanatisme et la fermeture d'esprit, qui conduit selon lui, « à l'échec ».

Aujourd'hui libéré par la mort de son maître, il vogue dans les territoires d'Asan en quête d'une cause à rejoindre, tant que celle-ci se montrera juste et noble.

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Naranbaatar Sukhbaatar Jamuya Khereid est le second fils de la lignée bourgeoise des Khereid. Issue des tertres modestes avoisinants Dang Bai, la famille vivait humblement sous le règne de la maison Khagan. Frappé par la maladie, la cité de Changsùn perdit de nombreux hommes alors que les tensions montaient entre les maisons seigneuriales, et comme le veut la tradition, tout homme en âge de se battre devait s'engager auprès du clan ou offrir un fils si ce dernier ne pouvait pas répondre à l'appel.

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Khereid face à des pillards dans les Steppes suderones de Ferenia.

C'est ainsi que grandit Naranbaatar, voué à servir une dette, la famille ne pouvant payer son dû de par la jambe incapacitante du père et de part la perte de Ryû Khereid, alors terrassé par la maladie, il était dans l'ordre des choses que le second fils serve de dû à la prochaine bataille entre les deux clans rivaux.

Le jeunot n'exprimait pour autant pas un grand amour à la guerre et à la joute. A l'instar de ses pairs, il combinait dès son plus jeune âge un goût particulier pour la poésie, les arts littéraires, bien moins ancré dans la tradition guerrière familliale. Cependant, il portait sur ses épaules le lourd faix d'être celui qui devait assumer le rôle de représentant des Khereid aux côtés du Seigneur local.

Il avait a peine seize ans lorsqu'il fût envoyé pour combattre, cependant, très vite, la bataille tourna au fiasco et le Seigneur préféra laisser des hommes derrière pour lui permettre la retraite, Naranbaatar était de ceux là, réduit à de la chair à canon, Naranbaatar combattit mais fût rapidement défait par le manque cruel de pratique et fût réduit en esclavage, sauvé par son jeune âge.

Déporté alors au village de Dongshàn, le visage blêmit, il ne trouva refuge que dans les chants notoires qu'il piaillait durant le trajet, le conducteur vanta le jeunot comme étant un bon musicien il fût racheté par le tenancier d'un bordel, Oshugu Tashawa, qui s'en servit premièrement comme musicien, puis comme garde à ses temps perdus lorsqu'il devint plus vieux.

Arrivé à la majorité, il étant temps pour lui de changer de manicles, puisqu'il fût racheté à l'issue d'une entente par une extravagante femme qui était dans les bonnes grâces d'un riche marchand Fereni, capricieuse, dépravée et peu enclin à la modestie, elle souhaita posséder Naranbaatar pour ses vers et ses contes, voulant être louangée. Par la suite, elle usa de ses aptitudes martiales maigres pour défendre sa vie lorsqu'elle était en proie à l'insolence de ses prétendants, combattant pour sa propre vie mais aussi pour son honneur, Naranbaatar n'eût d'autre choix que de servir celle qui lui arracherait son innocence à l'aube de sa dix neuvième années lorsque son prétendant la repoussait encore.

Quelques mois plus tard, le jeune batailleur fût jeté dans les arènes grouillantes de Ferenia pour la satisfaction de sa maîtresse, néanmoins, c'est ce mépris face à la mort qui lui permis de rester en vie, la rage au coeur,

AtoursModifier

ArsenalModifier

Musiques & PoèmesModifier

Thèmes du personnage:

PoèmesModifier

  • « Ca ira. »

Le coeur lourd, l'esprit souillé Ci-Gît l'ombre du confus, l'ombre balafrée La mîne sombre, bouleversé, tâcheté, "Ca ira, ca ira, ca ira !" dit le guerrier !

Car jadis, sous le rire des enfants Le pas non chalant sous son aspect croulant Quitta son sang, pour le compte d'un belligerant "Ca ira, ca ira, ca ira !"dit le guerrier !

Son barda, son devoir, l'assimilant Il s'élance, bras devant, coeur vaillant Voit ses pairs, fou de rage, bouillonnant "Ca ira, ca ira, ca ira !" dit le guerrier !

Le métal, jaillissant, terrassant, Il s'acharne, coeur devant, vacillant Voit ses pairs, brumes d'orage, blêmissant "Ca ira, ca ira, ca ira !" dit le guerrier !

Larmoyant, abhorrant, abjurant Pensant, vétéran cauchemardant La mîne exaltée, effacée, burinée, "Ca ira, ca ira, ca ira !" dit le dévasté !

(D'autres a venir, le premier étant encore une ébauche.)

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